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Tolérance au risque : êtes-vous vraiment à l’aise avec les fluctuations de vos placements?

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Actifsf
24 sept.
5 min de lecture

Surcotisation CELI : comment éviter une erreur qui peut vous coûter cher.

La tolérance au risque est un élément essentiel du profil d’investisseur. Sur papier, il peut sembler relativement facile d’accepter que la valeur de ses placements fluctue. Mais lorsque son propre portefeuille diminue réellement de 10 %, 20 % ou davantage, la réaction peut être très différente.


L’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle justement que certains investisseurs supportent facilement les fluctuations de leurs placements, alors que d’autres peuvent en perdre le sommeil. Un placement qui convient à une personne n’est donc pas nécessairement approprié pour une autre.


Mais la tolérance émotionnelle au risque n’est qu’une partie de l’équation. Il faut également considérer votre capacité financière à absorber une perte, vos objectifs et votre horizon de placement.


Dans cet article, découvrez :


Qu’est-ce que la tolérance au risque?


La tolérance au risque correspond à votre volonté d’accepter le risque, l’incertitude et les fluctuations associés à vos placements.


L’OCRI utilise une image particulièrement simple pour l’expliquer : le « test du sommeil ». Jusqu’à quel niveau de risque ou d’incertitude êtes-vous à l’aise avant que vos placements commencent à vous empêcher de dormir? CROIC


Il n’existe donc pas de niveau de risque universellement approprié.


Votre profil dépend notamment de votre situation personnelle, de vos objectifs, de votre horizon de placement, de vos connaissances et de votre réaction potentielle face à une perte. L’AMF propose d’ailleurs un outil permettant d’estimer sa tolérance au risque, tout en précisant qu’il ne remplace pas l’évaluation effectuée avec un représentant autorisé tenant compte de votre situation financière et personnelle.


Tolérance au risque et capacité à prendre des risques : quelle différence?


Cette distinction est fondamentale.


La tolérance au risque représente essentiellement votre volonté psychologique d’accepter le risque.


La capacité à prendre des risques correspond plutôt à votre capacité financière réelle d’absorber une perte sans compromettre votre situation ou vos projets.

L’OCRI indique que cette capacité peut notamment dépendre des revenus, de l’épargne, de la stabilité de l’emploi, de l’âge et du niveau d’endettement. CROIC


Prenons deux exemples.


Une personne peut être très à l’aise avec les fluctuations des marchés, mais prévoir utiliser prochainement une part importante de son portefeuille pour acheter une propriété. Sa tolérance au risque peut être élevée alors que sa capacité à absorber une perte est plus limitée.


À l’inverse, une personne peut disposer d’un horizon de placement très long et d’une situation financière lui permettant de supporter davantage de fluctuations, tout en étant extrêmement inconfortable lorsqu’elle voit la valeur de ses placements diminuer.


L’OCRI précise que lorsque la tolérance au risque et la capacité à prendre des risques diffèrent, le profil de risque global devrait refléter la plus faible des deux.


Pourquoi notre réaction peut-elle changer lorsque les marchés baissent?


Il existe une différence importante entre imaginer une perte et la vivre.

Prenons une question concrète :

Comment réagiriez-vous si la valeur de votre portefeuille diminuait de 10 %, 20 % ou davantage?


Auriez-vous envie de vendre rapidement? Attendriez-vous? Cette diminution compromettrait-elle un projet prévu prochainement? Auriez-vous besoin de cet argent?


Ces scénarios ne servent pas à déterminer quelle réaction est « bonne » ou « mauvaise ». Ils permettent de mieux comprendre votre rapport réel au risque.


L’OCRI utilise d'ailleurs dans son propre questionnaire des scénarios de diminution de 3 %, 10 %, 20 % ou plus de 20 % afin d'évaluer le niveau de perte qu'un investisseur estime pouvoir tolérer sur une période de 12 mois. CROIC


Et il faut conserver un principe en tête : rechercher un potentiel de rendement supérieur implique généralement d’accepter davantage de risque et donc la possibilité de pertes plus importantes.


Votre profil de risque est-il le même pour tous vos projets?


Pas nécessairement.


Vous pourriez, par exemple, épargner simultanément pour un projet prévu dans quelques années et pour une retraite située beaucoup plus loin dans le temps.

Les horizons ne sont pas les mêmes.


L’AMF indique qu’une personne peut détenir plusieurs comptes correspondant à des objectifs, des horizons de placement et des degrés de risque différents.


Il faut donc éviter de réduire toute sa situation à une seule étiquette comme « prudent », « modéré » ou « audacieux ».


La question « À quoi servira cet argent et quand en aurai-je besoin? » est tout aussi importante.


Un questionnaire suffit-il pour connaître sa tolérance au risque?


Un questionnaire constitue un point de départ, pas nécessairement une réponse définitive.


L’AMF comme l’OCRI proposent des outils permettant de réfléchir à son profil d’investisseur. L’OCRI précise explicitement que son questionnaire ne remplace pas une évaluation complète du risque avec un professionnel et qu’il doit notamment tenir compte de la volonté et de la capacité à accepter le risque, de l’horizon et des objectifs.


Il est donc préférable de voir le questionnaire comme le début d’une discussion.

Votre situation financière réelle, vos projets et votre réaction face aux pertes doivent également être considérés.


Quand faut-il réévaluer son profil d’investisseur?


Votre profil n’est pas nécessairement figé pour toute votre vie.


Un changement d’emploi, une naissance, une séparation, l’approche de la retraite ou une évolution importante de votre situation financière peuvent modifier votre capacité à prendre des risques.


Votre propre perception du risque peut également évoluer.


L’OCRI recommande donc de réévaluer le profil lorsqu’un changement important intervient dans la situation financière ou personnelle de l’investisseur.


Même sans événement majeur, il est pertinent de vérifier périodiquement que vos placements, vos objectifs et votre profil correspondent toujours à votre réalité.


Comment Actif santé financière peut-il vous accompagner?


Chez Actif santé financière, déterminer votre profil d’investisseur ne consiste pas simplement à choisir entre « prudent », « modéré » ou « audacieux ».


Il s’agit de considérer ensemble vos objectifs, votre horizon de placement, votre situation financière, votre capacité à absorber une perte et votre tolérance au risque.


Cette analyse permet de mieux comprendre le niveau de risque associé aux solutions envisagées et de vérifier leur cohérence avec votre situation et vos projets.


Lorsqu’il est question de placements, les décisions doivent notamment tenir compte de vos objectifs, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque.


Les fonds communs de placement, les produits du marché dispensé et les fonds négociés en bourse autorisés sont offerts par l’intermédiaire d’Investia Services financiers inc.




Les renseignements présentés dans cet article sont de nature générale et ne constituent pas des conseils personnalisés en matière de placement. Avant de prendre une décision d’investissement, il est recommandé de consulter un professionnel dûment autorisé qui pourra tenir compte de votre situation personnelle, de vos objectifs, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque.



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